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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 18:33

  Farah, surnommée Digit pour son incroyable don, son génie pour les maths, est soudain mêlée à une attaque terroriste lorsqu'elle déchiffre, sans le vouloir, leur code secret. Commence alors pour elle une course-poursuite sans merci pour elle et John, l'agent de la FBI chargé de sa sécurité.

  Parviendront-ils, ensemble, à éviter le prochain coup d'éclat des terroristes?

 

Écrit par Annabel Monaghan

Traduit par Maïca Sanconie

Aux éditions La Martinière Jeunesse

287 pages

 

                  MON AVIS

 

  Fffiouu! Eh ben! Ça...c'est une aventure! ^^

  Je tiens tout d'abord à remercier Alice et Seb pour m'avoir dit de lire ce livre vraiment génial!

  Au début, je me suis dit "des maths?! Non, désolée mais c'est pas pour moi"...et finalement...eh bien j'ai été impressionnée par ce bouquin! Je l'ai adoré! Du début à la fin.

  Bon! Venons-en aux faits! ;-)

  On entre directement dans le livre lorsqu'elle nous raconte les faits en détails! Le fait qu'elle conte ce qu'il s'était déjà passé a rendu l'histoire encore plus excitante, et le suspense s'y est fait sentir bien plus, également!

    Digit, je ne peux me résoudre à l'appeler Farah, est une férue des maths. Plus que cela, elle ne peut s'empêcher de tout calculer, de tout analyser, comme une maladie qu'elle ne peut repousser. Ainsi, surdouée des maths, son dossier est tenu secret et n'est pas consultable par tout le monde. Ce don, ce génie, elle tente le plus possible de le cacher. A part ses parents et son proviseur, personne ne doit être au courant car elle sait que sa particularité l'isole et qu'elle ne peut, avec elle, se comporter normalement et avoir des amis comme tous les autres.

  C'est en regardant une série télévisée avec ses amies qu'un soir, elle voit une série de chiffres à laquelle elle s'efforce de ne plus penser. La semaine suivante, le même phénomène se produit, ainsi que la semaine d'après. Digit, incapable de se contrôler plus longtemps, trouve tout de suite la ressemblance entre ses suites : une suite de Fibonacci (je crois que ça s'écrit comme ça!). Et le jour même de sa trouvaille, un attentat à lieu...et cet attentat lui paraît être furieusement en rapport avec le résultat de l'énigme.

  Commence pour elle une véritable course-poursuite après avoir prévenu le FBI et le chaîne ayant diffusé les suites. Aidée par l'agent John, qui est chargé de la protéger, elle tente d'échapper à tous les dangers qui parcourent leur route et de trouver le fin mot de l'histoire.

  Une histoire pour le moins originale, dans laquelle je me suis un peu perdue par moments parce qu'avec les maths et les suites, les raisonnements un peu décousus de temps en temps...c'était pas si simple! Cependant, j'ai, je le répète, été complètement emportée par ce tourbillon d'actions, d'humour écroulant et de rebondissements improbables.

  Ce livre est aussi assez addictif : une fois commencé, impossible de le lâcher!

  Dans ce roman, j'ai beaucoup aimé les personnages, qui étaient étonnamment matures pour leur âge -je parle bien sûr de Digit et de John- qui se détachent beaucoup les uns des autres par leur grande personnalité et tous les petits détails dont l'auteure nous fait part. Ce que j'ai d'ailleurs trouvé assez original pour un thriller! D'accord, c'est une lycéenne de 17 ans qui narre son histoire, mais quand même, tant de petits détails physiques dans un thriller, policier m'ont beaucoup étonnée et beaucoup plu par la même occasion!

  John est un -très- jeune agent du FBI qui a pour objectif de percer le plus loin possible quoi que cela lui coûte. C'est également lui qui écoute pour la première fois ce que Digit a découvert et prévient son patron, interpellé par cette coïncidence qui lui semble être en effet bien plus qu''une simple coïncidence. Au cours de sa mission avec Digit, bon Farah, lui et elle vont beaucoup se rapprocher, jouant au chat et à la souris d'une façon assez subtile, et surtout hilarante à tous points de vue et très chou! ;-)

  Farah, eh bien...j'en ai déjà beaucoup parlé, je ne vois pas vraiment quoi rajouter...!

  Ce livre marie habilement et d'une fluidité étonnante thriller et amourette (girly, par moments!), toujours débordant d'humour, avec des personnages attachants et vrais!

  De plus, l'écriture est légère, s'allie bien au reste. Tout est très fluide, comme je le disais, très comique, aussi (non mais je me répète si je veux!), léger, sans lourdeurs et "glissant". Un style qui m'a beaucoup plu pour ne pas dire ravie!

  En bref, j'ai eu un presque-coup de coeur pour ce livre, pour d'accord, un petit coup de coeur! Pas énorme, mais tout de même, un coup de coeur car j'ai passé un moment plus que plaisant "en sa compagnie" et que...et que voilà, je l'ai adoré! ^^

  J'espère qu'il vous plaira aussi!

 

étoile étoile étoile étoile étoile étoile

 

                             Goutte!

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 20:06

 Écrit par Olivier Adam

Aux éditions L'école des loisirs

92 pages

 

  Antoine est un garçon de sixième comme les autres. Jusqu'à ce que ce phénomène étrange se produise. Le temps s'arrête. Pendant environ une heure, le temps s'arrête pour tous à une exception près : lui.

  Cela s'est passé trois fois. Trois fois durant lesquelles il n'a trop su quoi faire. La troisième fois, n'y tenant plus, il est entré dans la chambre de Léa, sa voisine.

  La dernière fois, il était sur la plage. Et il n'était pas seul...

 

               MON AVIS

 

  Je serai plutôt brève sur ce livre, je pense, qui m'a tout de même beaucoup plu, car vu son tout petit nombre de pages...je ne peux pas en dire grand chose sans tout révéler.

  J'ai emprunté ce livre en me disant qu'après le concours JeBouquine de cette année auquel j'ai participé et où il fallait écrire une suite d'un texte d'Olivier Adam, j'aimerai lire quelque chose de lui "en entier". J'ai donc emprunté ce petit livre, surtout parce qu'il était petit.

  Cependant, ce roman m'a plu. Une brume de liberté, de fraîcheur et de poésie s'en échappe par flots continus et ce fut, pour moi, une lecture extrêmement plaisante et agréable.

  L'intrigue est bien menée et commence dès la première page, lorsqu'Antoine nous raconte sa stupéfaction et la peur qui a commencé à le prendre la première fois que le temps s'est arrêté. Je l'ai vraiment compris sur le coup. C'est vrai que c'est un peu tous notre rêve, que le temps s'arrête ; on ne cesse de le répéter. Pourtant lorsque toute la ville, le monde entier s'arrête de tourner et que seule notre petite personne reste mobile face aux sept milliards de personnes immobiles, aux oiseaux arrêtés en plein vol, à la mer dont les flux se sont fixés, aux premiers flocons d'une neige qui commence à tomber, qui n'ont pas encore touché le sol...ça fiche un peu la frousse! Et, Antoine, on le sent tellement petit, on voudrait tellement le protéger...c'était très amusant, pour moi, lectrice, et en même temps effrayant, déroutant lorsque je me mettais à sa place.

  Ce qui m'a encore plus amusée c'est que ce livre a très probablement inspiré l'auteur pour le début de texte qu'il a du écrire pour ce fameux concours. Déjà, le nom de l'héroïne (Léa) est le même! Je ne m'en suis pas rendue compte tout de suite, mais ça m'a beaucoup surprise une fois le "subterfuge" découvert. De plus, l'univers, le lieu de l'histoire est en tous points similaire. La mer, ces descriptions magnifique des oiseaux survolant l'océan, du sable mouillé, de l'air salé... J'ai retrouvé beaucoup des éléments que j'avais moi-même placés dans ma suite!

    Les peronnages ne sont pas très approndis, sauf Antoine, le narrateur dont on sait surtout qu'il ne peut se passer de la mer. Bien que les caractères et personnalités ne soient pas trop décrites, on les ressent, les imaginant parfaitement! Cette petite part de liberté pour le lecteur est agréable : on écrit nous-mêmes une part de l'histoire à travers les éléments que l'on ne nous donne pas dans le texte.

  Pour résumer, ce petit livre m'a beaucoup plu! Plus qu'un roman de passage, je l'ai trouvé très profond, rempli d'une fraîcheur rare et d'une magnifique poésie.

 

étoile étoile étoile étoile étoile

 

                 Goutte!

 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 12:05

       

Ecrit par Cat Clarke

Traduit par Alexandra Maillard

Aux éditions Robert Laffont

Collection R

Comporte 418 pages

 

    Résumé de l'édition :


  Grace, 17 ans, se réveille enfermée dans une mystérieuse pièce sans fenêtres, avec une table, des stylos et des feuilles vierges. Pourquoi est-elle là? Et quel est le beau jeune homme qui la retient prisonnière? Elle n’en a aucune idée. Mais à mesure qu’elle couche sur papier les méandres de sa vie, Grace est frappée de plein fouet par les vagues de souvenirs enfouis au plus profond d’elle-même. Il y a cet amour sans espoir qu’elle voue à Nat, et la lente dégradation de sa relation avec sa meilleure amie Sal. Mais Grace le sent, quelque chose manque encore. Quelque chose qu’elle se cache..

 

                   MON AVIS

 

  Tout d'abord, je tiens à m'excuser pour avoir repris le résumé à la lettre, mais je n'avais vraiment pas d'idées précises... Je préférais ne pas enlever de suspense ou quoi que ce soit. =)

  Et ensuite, je remercie énormément les librairies Agora pour m'avoir permis de lire ce livre...assez inoubliable!

  Lorsque le livre est sorti, il n'y a pas si longtemps, courant octobre, ou novembre 2012 je crois, je me suis dit "Celui-ci, je ne le lirai pas, c'est sûr!"...eh bien, j'ai changé d'avis après avoir relu maintes et maintes fois le résumé et après m'être dit que, de toute façon c'était le Collection R, donc forcément intéressant, au moins.

  Ce livre m'a plongée dans une sorte de torpeur un peu bizarre, que je n'avais encore jamais ressentie en lisant.

  Le roman porte bien son titre, en tout cas! J'ai trouvé ça très..."enconfusant", toute cette histoire!

  L'idée de départ, je l'ai trouvée excellente ; nous raconter le quotidien de Grace à travers ses propres mots, ces mots qui s'écrivent en nous et nous touchent au plus profond, finalement, car cette histoire m'a énormément bouleversée contrairement à ce que je pensais au début. Je m'imaginais tomber dans un bouquin un peu niais, sans beaucoup de suspense...un chick-lit typique, quoi!

  L'écriture est familière, envahissante, parfois grossière, mais toujours libérée, comme prête à s'envoler. Elle m'a un peu dérangée au début, et finalement je l'ai trouvée libératrice. On avait plus l'impression d'y être que si ç'avait été moins personnel, moins "jeune".

  Je me suis beaucoup attachée à Grace, dont on suit le quotidien et qu'on voit tomber dans la dépression. Le roman commence fort avec le récit de la soirée où elle a prévu de se suicider. Comme pour cette fois, tout un tas de souvenirs refont surface en elle et, livrée à elle-même devant ce tas de papier et des stylos, elle n'a d'autre choix que de les écrire et se remémorer chaque détail. Bien sûr, comme les faits se sont déjà déroulés, elle ajoute des phrases qui montrent qu'elle a été bête de réagir comme ci, comme ça... Il n'empêche qu'on a l'impression de vivre les actions en même temps qu'elle les décrit.

  J'avoue que dès la moitié du livre, et même peut-être avant, je connaissais déjà la fin. Je la sentais. Pas toute la fin, mais l'élément déclencheur qui va l'entraîner à tenter de se suicider. C'est quand même assez prévisible, il faut le dire. Mais, c'est surtout la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

  Ce que j'ai trouvé intéressant, dans ce livre, c'est toute la psychologie de Grace, toute la philosophie qu'elle dégage alors qu'au début, elle semble n'être qu'une de ces pimbêches délurées qui ne pensent qu'à aller en boîte. Derrière cette carapace se cache une vraie personnalité et quelque chose de si profond qu'elle-même ne parvient pas à mettre le doigt dessus.

  Au niveau des autres personnages, je n'ai pas grand chose à dire... En revanche, ce qui m'a déçue, c'est Ethan. Ethan est le garçon qui l'a "enlevée" et amenée dans cette chambre. Il la traite bien, et discute avec elle, ne se met jamais en colère, mais n'est finalement qu'un objet de décoration. Il n'a pas de personnalité, ne reflète rien, et n'est là que pour...décorer, c'est l'effet qu'il m'a fait. Et j'ai trouvé ça très dommage, en y repensant. Sur le moment, il n'y a pas un gros manque, mais à y songer, je trouve ça dommage.

  Le roman est divisé en deux "parties" : lorsqu'elle est dans la chambre, avec Ethan qui vient parfois et la regarde écrire et lorsqu'elle se remémore le passé et nous le fait découvrir, nous y plonge. Pour ce point, j'ai été assez impressionnée par la facilité de l'auteure à passer de l'un à l'autre ; tout est fluide et mené à la baguette, il n'y jamais de ressenti trop brutal. Elle a eu une très bonne idée, également, c'est de couper juste lorsqu'un élément va arriver et bouleverser le reste. Ce n'est peut-être pas très original, il n'empêche qu'elle fait ça d'une manière qui lui est propre et que ça semble naturel.

  Je n'arrive pas à m'exprimer clairement sur ce livre car il m'a vraiment bouleversée. Ni positivement ni négativement ; c'est simplement qu'il donne une vision du monde différente, pessimiste, triste, blasante, en fait. Bien que ce soit fait pour, ça fiche un peu la cafard, parfois! L'écriture étant, je le répète, très personnelle, on rentre complètement dans la peau de l'héro¨ne et on ressort du livre mi-figue mi-raisin, ne sachant trop quoi penser de toute cette histoire. Je l'ai aimée est un mot un peu trop banal pour décrire tous les sentiments qui nous accaparent l'esprit durant notre lecture. C'est un mélange assez spécial, et plutôt rare qu'on découvre ici, une mixture novatrice et agréable, qui donne le blues mais fait réfléchir. A la fin, j'en ai été amenée à me questionner sur beaucoup de sujets abordés ici. Car Cat Clarke a subtilement réussi à mêler fantastique et réalisme. D'une façon absolument déconcertante, d'ailleurs, mais je ne saurais trop dire pourquoi...

  Vous l'aurez compris, ce livre porte vraiment bien son titre! Une fois de plus, je ne suis pas déçue par ce roman de la Collection R qui m'a beaucoup surprise à la fin, m'emmenant dans des rebondissements très improbables en se rappelant le début. Un petit coup de coeur car ce livre est bourré de subtilités parfois dures à saisir, mais bien présentes.

  Avec cette couverture attrayante et mystérieuse, ce livre et son auteure, Cat Clarke, m'ont emmenée bien loin de ce que j'imaginais. Une histoire très enivrante, passionnante mais dure, touchante, et même poignante avec ses bordures sinistres. Un roman que je n'oublierai sans doute pas facilement.

 

étoile étoile étoile étoile étoile étoile

 

                            Goutte!

 

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 10:11

Bonjour à tous!

 

 

Le "Top Ten Tuesday" est un rendez-vous hebdomadaire qui consiste à classer 10 livres selon le thème de la semaine! Comme son nom l'indique, c'est théoriquement le mardi que ça se fait, mais je ne suis pas sûre d'y penser tout le temps le mardi alors je le ferai...dans la semaine!! =)

Le thème de la semaine est donc choisi par le blog français : http://lectures-iani.blogspot.com/ qui s'occupe du Top Ten français initialement créé par : http://brokeandbookish.blogspot.com/

 

(Petite parenthèse : désolée, j'ai manqué beaucoup de Top Ten, ces dernières semaines, mais je n'avais vraiment pas le temps du tout...!)

 

Le thème de la semaine?

Les 10 couvertures les moins jolies
Ouh! Dur, comme thème ^^!
 
1. Fille des chimères, de Laini Taylor
  Le bouquin me faisait plutôt envie mais la couverture m'a vraiment rebutée : elle est horrible! Enfin...je trouve! ^^"
2. Vampire Academy, de Richelle Mead
  Je ne les ai pas lus, mais j'ai toujours trouvé les couvertures sans aucun intrérêt... Pas laides-laides, mais vraiment pas tops.
(Surtout la première et la dernière!)
   
 Je ne trouve que ces deux-là!
Et vous, votre Top, il donne quoi? =) 
Goutte!
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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 10:28

Zouk, Pierre Bottero

  Zouck et Maiwenn, passionnées toutes deux par la danse et si proches qu'elles partagent tout, déchirent progressivement leur amitié lorsque Maiwenn, follement amoureuse de quelqu'un rencontré sur le Net, s'éloigne et devient de plus en plus distante, tandis que Zouck (Anouck) est obsédée par l'idée de perdre quelques kilos superflus et se coupe du monde.

 

Ecrit par Pierre Bottero

Aux Editions Flammarion 

 

                     MON AVIS

 

  Depuis plusieurs semaines, j'avais ce livre en tête et j'ai sauté dessus lorsque je me suis aperçue qu'il était dans ma bibliothèque. Je l'ai lu en deux ou trois heures et j'ai pleuré le tiers, bon le quart du temps.

  En ce moment, et ce, depuis quand même pas mal d'années, on ne parle que de beauté à partir du moment où on est mince, très mince, voire maigre. Il n'y a qu'à regarder dans les magazines, pour s'en rendre compte. Et forcément, il y des conséquences à tout ce lavage de cerveau...

  Zouck rentre dans l'engrenage bien vite, après avoir surpris une conversation entre sa professeur de danse et un danseur et chorégraphe pro qui venait exceptionnellement assister au cours. Elle retourne un instant dans la salle de danse pour prendre son cache-coeur qu'elle avait oublié après la séance, et les entend parler d'elle entre autre. Ce professionnel explique à sa prof qu'elle est bien trop grosse, enveloppée en tout cas pour pouvoir vraiment bien danser. Là, c'est le déchirement pour Zouck. Surtout, dans le monde de la danse (je suis bien placée pour le savoir : j'en fais depuis bientôt 10 ans, de la classique, en plus!), l'apparence est capitale. C'est vrai qu'en même temps, une danseuse vraiment grosse, ça n'est pas très gracieux, mais après tout, lorsqu'on en fait pour se faire plaisir, quelle importance?

  Mais pour Zouck, au contraire, c'est très important. Ce qui est magique dans ce livre, c'est que malgré la stupidité de ses actes, on arrive parfaitement à la comprendre, on en vient même à se dire que c'est logique, jusqu'à ce que son régime ne devienne trop puissant, trop intense, trop excessif. La sentence tombe : anorexie. Un seul mot peut résumer bien des malheurs.

  De l'autre coté, on a Maiwenn, une très belle jeune fille de 18 ans, comme Zouck, qui attire beaucoup les garçons. Mais le jour où elle rencontre de type, sur Internet et en tombe follement amoureuse, sa vie sociale part en fumée ; elle ne vient plus en cours, ne parle plus à personne, ne donne plus de nouvelles. Et puis les désillusions apparaissent, bien vite.

  Deux amies, deux combats, deux chemins qui se rassemblent parfois, la majorité du temps, mais se séparent au long de l'histoire.

  Bien que le roman aille un peu vite, j'ai été impressionnée par la puissance des mots de l'auteur, que je lisais pour la première fois. L'intensité des phrases qu'il couchait noir sur blanc. Impressionnée par la façon dont il s'est appropriée Zouck alors que ce n'est pas un sujet facile, au contraire.

  L'histoire m'a arrachée quelques larmes, c'est certain. Des larmes de compassion et d'impuissance pour cette jeune fille en train de se détruire elle-même. Le fait que ce soit, en plus, dans le milieu de la danse, ça rajoute un truc très fort, mais je ne saurais pas vraiment l'expliquer. La lecture de ce livre est très personnelle, en fait, c'est pour cela que j'ai beaucoup de mal à vous en parler : il m'a touchée, m'a transpercée au plus profond de moi-même, donc...c'est assez difficile de décrire le livre... Vous m'excuserez! =)

  Le plus triste dans cette histoire, c'est que Zouck ne se rend pas compte qu'en perdant tant de poids d'un seul coup sans en avoir besoin, elle ne pourra plus danser, vibrer au son de la musique qui la transforme en être éthéré. Lorsqu'elle danse, elle se sent protégée, sûre d'elle, heureuse, elle ne pense plus à ses problèmes, elle oublie tout, elle vit juste pour la danse.

  La plume de l'écrivain y est bien sur pour quelque chose. Elle est d'une puissance, comme je le disais, incroyable. Il arrive à nous faire ressentir des choses démesurées et, d'une certaine façon, c'en devient presque gênant... Ça reste pudique, en revanche, mais ses mots sont transperçants et se fichent dans le coeur du lecteur. C'est assez impressionnant et je regrette qu'il ne soit plus là aujourd'hui ; j'aurais eu beaucoup de questions à lui poser. La richesse de ses phrases est juste magnifique...tout est superbement écrit, décrit...sublime! Il y a beaucoup de poésie, aussi, dans ce livre, il y a également de la douceur, de la grâce, comme la danse, une sorte de légèreté parfaite, qui berce les lecteurs. Il nous fait vivre l'histoire, le livre.

  Le récit est très personnel puisqu'il est raconté à la première personne, et l'auteur a employé beaucoup de métaphores, de comparaisons afin d'appuyer les sentiments de Zouck : désespoir, joie, fierté.

  Vous l'aurez compris, pour moi ce livre a été un coup de coeur total, et démesuré! Je suis pressée de pouvoir découvrir d'autres textes de M.Bottero, des textes, qui, je n'en doute pas, seront aussi puissants que celui-ci. Un livre magnifique et à la fois touchant, transperçant comme je le disais. Un très beau combat, dur mais beau et émouvant. Âmes sensibles...s'abstenir, tout de même.

 

(Comporte 153 pages qui se dévorent et se vivent.)

 

étoile étoile étoile étoile étoile étoile  

 

  Elu coup de  8937439-symbole-gribouill-es-coeur-rouge.jpg de Février 2012! 

  http://img600.imageshack.us/img600/2981/jeunesse.png 

                            Goutte! 

 

 

 

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 21:55

  Théa a 16 ans et, un jour de cours où elle ne tient plus, elle attaque la petite amie de son meilleur ami dont elle est secrètement amoureuse depuis sa plus tendre enfance. Là, le professeur Jones la remarque en train de crier "Je veux que le temps s'arrête" et décide de lui proposer de participer à son expérience. Une expérience scientifique qui empêche le corps et l'apparence de vieillir, de se faner. Théa décide de saisir cette chance inespérée, confondant presque non-vieillissement et immortalité.

  Mais était-ce vraiment le bon choix?

 

                   MON AVIS

 

  Je dois l'avouer ; je suis ressortie de ce livre changée, différente.

  Comme beaucoup, je pense, surtout à mon âge, je m'intéresse beaucoup à l'immortalité humaine, à tout ce qui touche de près ou de loin au rajeunissement ou autres...beaucoup de questions tournent, tournent, restant finalement en suspens. Face au choix auquel Théa est confrontée, qu'auriez-vous choisi? Eh bien, je peux vous dire qu'à sa place, je pense que j'aurais quand même décidé la même chose qu'elle.

  Mais ceci, c'est mon opinion personnelle! ^^"

  Revenons-en au sujet principal : le livre!

  Tout d'abord, je voudrais dire merci à l'auteure et à son éditrice pour m'avoir permis de lire ce livre qui a bouleversé ma façon de voir beaucoup de choses. Je sais que j'ai beaucoup insisté au risque de paraître un peu trop envahissante, mais aujourd'hui, après cette lecture, je ne le regrette et j'espère que vous ne le regretterez pas non plus. =)

  Ensuite, je désire parler un tout petit peu de la couverture et de l'aspect "extérieur" du livre qui était quand même très, très important étant donné le sujet qu'il traite...! Cette rose, pour moi, représente justement que l'éternité n'est pas. La nature est là pour le prouver. Et si l'éternité est un jour, alors elle ne sera pas naturelle et les fleurs, les herbes, les arbres tout autant que la pluie ou le soleil seront là pour le prouver. Cette rose bleue, magnifique, symbolise que même la plus infinie beauté se fane, et finit par mourir, d'où les gouttes de sang qui personnifient pour moi la rose en un être humain... Vous me suivez? ^^" La quatrième de couverture n'est pas particulière, mais j'adore le doré qui la colore et la rend très "starlette"...il faut lire le livre pour comprendre...!

  Par où continuer?

  Dès sa sortie, ce livre m'a beaucoup attirée par son sujet, comme je le disais précédemment et c'est avec une grande joie que je l'ai reçu, après quelques mois d'attente après sa sortie.

  Tout commence avec cette bagarre. Cette bagarre qui est l'élément déclencheur de l'histoire, en quelque sorte. A ce moment-là, Théa est complètement perdue. Flanquée d'une mère obsédée par sa jeunesse qui se dessèche et par cette apparence lisse qu'elle veut se procurer par une multitude de chirurgies plastiques, d'opérations esthétiques... Tout ça en partie dans le but de retrouver du travail pour être présentatrice télé. De l'autre côté, son père qui vit de l'autre côté de la côte depuis le divorce et sculpte pour vivre, connaissant un succès assez certain. Et puis, il y a Théo. Théo qui, par un signe du destin, porte presque le même prénom qu'elle et a emménagé dans la maison d'à côté alors qu'ils n'avaient tous deux que trois ans. Depuis, inséparables! Mais pour Théa, il n'est pas seulement son meilleur ami. Un sentiment plus fort le lie à lui... 

  Dans ces circonstances, elle décide donc de saisir cette opportunité et de tenter le coup. Une décision très importante mais prise un peu trop à la légère, ce qu'elle regrettera amèrement.

  Lorsqu'on entre dans le récit, Théa nous raconte son histoire au passé, sur les falaises de Portbrise on ne sait quand, jusqu'à la fin. Elle nous raconte le récit de cette aventure, de loin, par souvenirs émergeant de son esprit par rafales, telles les vagues qui s'écrasent contre les roches, elle, écrase les mots qu'elle désire faire sortir sur sa tablette numérique.

  Le roman est très...propre? Non, ce n'est pas le mot, mais je veux dire que tout est très défini dans sa tête lorsqu'elle nous conte ses péripéties passées, créant du coup une sorte de flou pour les lecteurs. C'est assez bizarre, en fait...

  Cependant, l'histoire est très, très bien construite, et m'a vraiment traversée, bouleversée de toute part ; j'en suis ressortie changée, comme je le disais. En lisant, j'avais l'impression d'un récit presque autobiographique tant il avait été écrit et pris avec sincérité, émotion...ça me paraissait si vrai, si réaliste... Bien sûr, ça ne l'est pas (autobiographique, je veux dire), mais c'est extrêmement crédible et en faisant la connaissance de Théa, on a l'impression de rencontrer une vraie personne.

  Les personnages, j'y viens, sont très particuliers, tous. Avec quelque chose qui les rend très humains, très vrais, encore une fois, plus que dans les autres livres que j'ai pu lire. J'avais l'impression d'être dans une sorte de journal intime. Lors des premières scènes, Théa m'a tout de suite parue superficielle, mais au fur et à mesure du livre, elle prend, paradoxalement, un sacré coup de vieux, psychologiquement et intellectuellement parlant. Elle évolue tant qu'elle quitte son enfance, son adolescence et rejoint directement les adultes, sans pouvoir échapper à la réelle dureté de son choix. On la comprend vraiment bien, s'assimilant à elle à un point extraordinaire. Alors, de petits poignards se fichent dans notre coeur lorsque ses premières désillusions apparaissent...rapidement.

  On se rapproche également très facilement de Zoé, la meilleure amie de Théa, une excentrique complète au look très farfelu. Théo est également un personnage très attachant par sa générosité, son innocence, cette enfance qu'il ne semble pas vouloir quitter, cet amour qui le rend adorable.

  Les parents de Théa sont assez centrés sur eux-mêmes, surtout sa mère, même qui elle ne le désire, c'est plus..."instinctif". Cependant, derrière cette carapace, on sent qu'elle aime vraiment sa fille et qu'une grande culpabilité l'accapare lorsqu'elle se rend compte qu'elle n'a pas forcément poussée son enfant unique dans le droit chemin. Quant à son père, on n'en parle pas beaucoup avant le milieu, voire la fin du livre. Au début, je me suis imaginée quelqu'un de strict, pas sévère, mais assez prévenant, très attentif, donc forcément un peu strict. On le prend un peu pour celui qui ne prend aucun risque, mais derrière cette apparence se cache une tout autre personne beaucoup plus forte, réconfortante, et très, très paternelle. Bref, à première vue, ces parents ne sont pas forcément exemplaires, quoique pour le père, si, finalement, mais à mieux regarder, ils sont vraiment dévoués, intéressants comme personnages.

  Bon, je me perds un peu trop en détails...! 

  Je terminerai par cette plume d'une qualité absolument incontestable. Cette écriture m'a transportée sur l'écume que l'auteure décrit parfois. Cette écriture...je n'en ai presque jamais lu de si belle. Les tournures de phrases n'étaient pas forcément compliquées, mais le style de l'écrivaine est un pur chef-d'oeuvre à lui tout seul et le plus surprenant c'est que j'ai eu l'impression qu'elle alignait les mots sans difficulté, que ça lui étit propre, comme le sel est propre à la mer. Il est doux mais puissant en même temps et extrêmement attachant, encore une fois. C'est un don inné chez elle, quelque chose de magnifique. Je sais que c'est aussi ce qui m'a fait apprécié ce livre beaucoup plus qu'un autre. Epoustouflante, cette écriture. Vraiment, j'en tremblotais même, certaines fois, tant la sincérité se dégageait de ces belles phrases.  

  J'ai donc énormément aimé ce livre. Un réel coup de coeur que j'ai d'ailleurs du mal à décrire. Désolée pour la longueru de ce billet, mais c'est un livre qui, malgré son nombre de pages relativement petit, dégage une tel sentiment d'impuissance, de vide et de plein en même temps...tant de sentiments contradictoires, qui se croisent de toutes parts qu'il est iompossible de résumer cela en seulement quelques lignes ; je pourrais en parler des nuits durant...! Mais je vais vous épargner, parce que je pense vous avoir suffisamment donné envie de dévorer ce petit diamant!

  Merci à Florence Hinckel, pour m'avoir permis de lire ce livre, bien sûr, mais surtout et d'abord pour l'avoir écrit.

  Un inoubliable et gigantesque coup de coeur. Les mots m 'en manquent.

 

(Comporte 238 pages.)

 

    étoile étoile étoile étoile étoile étoile étoile

  Elu coup de  8937439-symbole-gribouill-es-coeur-rouge.jpg de Février 2012! 

 

                                     Goutte!

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 14:21

  Bonjour à toutes et à tous!

 

  Aujourd'hui est un jour très particulier, car, comme je l'ai écrit précédemment, j'organise mon tout premier concours! J'espère qu'il vous plaira...!

  Grâce aux éditions J'ai lu, et tout particulièrement grâce à Mathilda (merci beaucouop à elle!) , avec qui je suis désormais partenaire, nous organisons, donc, pour la centième chronique postée ici un concours visant à gagner ce centième livre, qui n'est autre qu'Oscar Pill, tome 1 : La Révélation des Médicus, d'Eli Anderson, en poche, très récemment paru chez J'ai Lu.

  Pour participer, rien de plus simple! Seulement quelques conditions de participation et un petit questionnaire, juste pour connaître vos motivations, ne m'écrivez pas un roman. C'est juste par curiosité! ;-)

 

Le concours est ouvert à toute la France Métroplitaine ainsi qu'à la Suisse et la Blegique. 

Vous avez jusqu'au 26 Février 2013 inclus pour participer

Une seule participation par foyer est acceptée

La gagnant sera choisi par tirage au sort

 

Pour jouer, il suffit de :

 

 Vous inscrire à ma newsletter et le rester APRES le concours si vous désirez participer aux suivants

 Envoyer un mail à l'adresse : concours.riviere.de.mots@hotmail.fr

avec pour objet du message : "Concours Oscar Pill"
 Préciser le pseudo avec lequel vous désirez être tiré au sort
 Vos noms, prénoms et adresse postale COMPLETE
Vos réponses au petit questionnaire qui suit!
 
Questionnaire :
Pourquoi avez-vous envie de lire Oscar Pill?
Pourquoi l'auteur a-t-il voulu retravaillé son texte pour la version poche?
Quel âge a Oscar et où va-t-il passer l'été de ses 12 ans?
 
 
Voilà! Maintenant, il ne vous reste plus qu'à envoyer votre mail et à attendre quelques jours!
Bonne chance à tous! =) 
Goutte!
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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 10:03

  La guerre contre le Prince des Pahologus a commencé! Rien ni personne ne peut le nier. Le Grand Maître des Médicus doit agir, trouver une solution...

Oscar Pill, jeune garçon de 12 ans, fougueux, bon élève mais bagarreur, est fou de joie : les grandes vacances commencent!

Il va malgré tout passer son été à Cumides Circle, la maison de Winston Brave, et y commencer sa formation de Médicus. En effet, il peut, comme tous les gens faisant partie de l'Ordre, voyager dans le corps humain. Mais le parcours semble semer d'embûches!

Heureusement, la gentille Mme Withers est là pour le guider dans Hépatolia, le premier Univers du corps. Il devra réussir à rapporter son Trophée. Aidé par ses nouveaux amis du corps, il bravera tous les dangers.

Les Pathologus ne vont pas être tendres...    

 

Ecrit par Eli Anderson

Aux éditions J'ai Lu

 

                      MON AVIS

 

  Je tiens tout d'abord à dire deux choses capitales. La première est un grand, grand merci aux Editions J'ai Lu pour m'avoir permis de lire ce petit format qui a été retravaillé par l'auteur. Tout particulièrement, merci à Mathilda! La deuxième c'est que cette chronique que je suis en train d'écrire est juste la centième publiée sur Rivière de Mots. Et pour fêter cela, j'organiserai un concours très bientôt pour gagner cette nouvelle version d'Oscar Pill. Donc doublement merci à Mathilda qui participera également à ce concours! =)

  Voilà, pour ça, tout est dit! ;-)

  Bien!

  Pour ce qui est du livre, je l'ai beaucoup aimé. Et j'ai aimé le re-découvrir, également... Personnellement, j'ai préféré la version "originale", parce que, bien sûr, c'est celle que j'ai lue en premier, et puis mon petit Oscar avec sa maturité de 12/13 ans, je l'aime bien!

  Au début, quand Eli Anderson a annoncé sur le Slog qu'il allait retravaillé le texte des deux premiers tomes pour la version poche, afin de donner plus de sincérité, de profondeur et de maturité au texte, j'avoue avoir été un peu sceptique. Je me demandais s'il voulait dire par là qu'il avait bâclé le texte original, ou simplement s'il s'ennuyait de son Oscar devenu trop grand pour l'enfermer dans ses romans... Je ne savais pas trop, j'ai, de ce fait, commencé le livre pas très sûre du résultat.

  Finalement, je n'y ai pas vu une différence monumentale, pour être honnête. En gros, il a repris quelques dialogues, des descriptions un peu trop évasives, mais rien de vraiment marquant par rapport au "vrai". Les péripéties sont les mêmes, ses amis aussi...rien n'a vraiment changé à part la façon dont c'est raconté, et encore.

  Lorsque je l'ai reçu, je l'ai trouvé tellement chou, ce mini-Oscar Pill! Tout pitit! Bon, pour ce petit format, par contre, les lettre et le pendentif ne sont pas en relief, mais bon, ce n'est pas très grave.

  Du reste, je n'ai pas vraiment chercher à comparer, en fait, ça m'est venu un peu tout seul, mais lorsque j'ai ouvert le livre grand format, piquée soudainement par la curiosité, le texte était quand même sensiblement différent. Les chapitres ne sont pas tous forcément au même endroit, non plus.

  Mais, franchement, j'ai beaucoup aimé ce petit air de nouveauté, ce voile de fraîcheur qu'a posé l'auteur sur son premier tome. Même si la différence n'est pas très perceptible, les fanatiques de la série, eux, la verront sans doute (comme moi!). La fin m'a ENCORE arrachée les petites larmes qui se réservaient pour cette re-lecture.

  Vous l'aurez bien compris, ce petit nouveau dans la famille Pill, qui prendra bientôt toute la place, empiétant sur la version classique du premier tome, puisque ce texte sera celui dans le grand format également, m'a beaucoup plu, mais pas autant que la version originale...heureusement que j'ai conservé mon "vrai" tome 1!

  Je suis impatiente de découvrir le rendu de cette ré-écriture dans le tome 2 qui devrait paraître en poche et dans cette nouvelle version juste avant l'été 2013!
  J'ai également appris qu'une adaptation pour les plus petits (dès 7 ans) est en train de s'écrire, ou de se dessiner, je ne sais pas trop. Par contre, là, je ne sais pas trop si je serai de la partie, ou alors, juste par curiosité, quelques pages! ;-)

  Merci encore à Mathilda, et aux Editions J'ai Lu pour m'avoir permis de lire ce livre!

 

(Comporte 345 pages qui se dévorent!)

 

             Goutte!

 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 17:07

sentiment-26.jpg

  Désormais, en 2065, tous les sentiments ont été bannis de la Cité, un territoire protégé dans lequel le mal, les mauvaises personnes et toute la violence ont été bannis.

  Ses habitants, après le Nouveau Baptême, sont prêts pour commencer leur nouvelle vie dans laquelle ils seront étiquetés de A, Admirables, à D, Déviants en fonction de leur attitude envers les autres et la Cité.

  Pourtant, Evie est amoureuse de Raffy. Et ce depuis toujours. Mais promise à son frère, Lucas, un A, parfait sous tous les points de vue, elle est obligée de se cacher avec Raffy pour pouvoir continuer à se voir.

  Alors, lorsque Raffy est menacé de devenir un E, la caste dans laquelle les gens disparaissent mystérieusement après un Second Nouveau Baptême, son existence prend une tournure différente...

 

Ecrit par Gemma Malley

Traduit par Marianne Roumy

Au éditions Michel Lafon 

 

              MON AVIS

 

  Il me tardait de lire ce livre depuis sa sortie et j'ai enfin pu m'y plonger avec beaucoup d'impatience et d'espérances. J'avais, en effet, adoré La Déclaration que j'avais lu il y a quelques temps, à 9 ou 10 ans.

  Malheureusement, je n'ai pas tant adhéré à ce livre...

  Commençons tout de même par la couverture qui, selon moi, représente parfaitement le livre. Le seul bémol est que normalement, le ruban B est bleu, mais ce n'est qu'un détail. Sinon, je l'ai trouvée très représentative de la Cité, au niveau de l'arrière-plan, et du vêtement que porte Evie. J'aime beaucoup la police du titre, également.

  Le titre, parlons-en, je ne sais pas trop d'où l'auteure l'a sorti, pour être honnête! On parle du Sentiment 26 au tout début du livre mais il n'a pas vraiment quelque chose de particulier...donc j'ai trouvé ça bizarre, finalement. C'est expliqué, mais, pas très explicite... Enfin bref, ce n'est pas capital.

  Parlons maintenant du contenu.

  Honnêtement, j'ai été déçue. Je m'attendais à quelque chose de grandiose, une histoire extrêmement originale, une écriture qui s'alliait parfaitement au récit... Et là, je n'ai pas retrouvé grand chose.

  La première partie est trèèèèèèèès longue! Sur la quatrième de couverture, il est écrit "Et lorsque le Système ordonne de l'expulser sur les terres des Maudits, elle décide de fuir avec lui." Par "lui" et "l'", on entend Raffy, bien sûr. Mais c'est quasiment dans cette phrase que repose toute l'intrigue. La fugue n'apparaît qu'à la 120ème page du livre. Alors, sur 320, je trouve ça un peu longuet, quoi! Je comprends qu'elle ait voulu planté le décor, prendre son temps...mais là...Fiouf! Donc c'est vrai que je me suis quand même assez ennuyée au début, j'ai trouvé ça rébarbatif et, pour être franche un peu gonflant sur les longueurs. J'ai eu l'impression que l'auteure avait seulement voulu rajouter un peu d'épaisseur à son livre et avait, du coup  écrit des pages un peu inutiles. Bon, c'est exagéré, mais...c'était long! Du coup, j'ai un peu trop gardé ce ressenti tout au long du livre parce que, forcément, les vraies actions paraissent moins bien décrites et moins importantes que le début...

  Enfin bon, à partir de ce moment-là, il y a tout de même beaucoup d'actions, de révélations, de péripéties prenantes... L'histoire devient tout de suite plus intéressante et les personnages plus intriguants, le suspense plus tenaillant. Car le récit est assez profond, en fait. L'univers est très bien décrit, on s'imagine bien tout ce monde trop parfait. Du déjà-vu, certes, mais revisité et plutôt atypique. Je n'ai pas lu Delirium, je ne peux donc pas comparer, mais, j'ai trouvé que ce monde était très travaillé au niveau de l'écriture et que tout était très précis, jusque dans les moindres détails ce qui est très agréable. Pour ce point, j'ai été ravie!

  Pour les personnages... Je ne peux pas dire que je m'y sois vraiment beaucoup attachée. Evie m'a plutôt exaspérée qu'autre chose, surtout au début, je le répète. Au début...c'est une vraie calamité! ^^" C'est sans doute voulu, mais peut-être pas à ce point-là... Elle est assez énervante, enfin je l'ai trouvée énervante et un peu "bonne à rien"... Je ne sais pas trop comment l'expliquer, mais trop innocente, naïve. C'est voulu, bien sûr, mais le rendu est terrible! ^^ Mais elle se "raffermit" par la suite et à la toute fin du livre, je ne dirai pas pourquoi, mais je l'ai trouvée géniale, brillante!

Quant à Raffy et Lucas, ils sont très intéressants. Surtout Lucas qui cache quelque chose, on le sent, qui est toujours trop froid, trop distant...quelque chose que l'on découvre par la suite...! Quant à Raffy, un peu niais, également par certains côtés, comme garçon, mais intelligent, perspicace, attachant par son histoire et bouleversant par ses réactions. Ce qui est passionnant, c'est le contraste entre les deux frères, le gouffre qui s'est établi entre eux.

  J'ai déjà un peu parlé de l'écriture, mais je vais approfondir un peu. Gemma Malley s'est plongée dans l'écriture d'une dystopie très intéressante, originale et atypique. Un univers qui change un peu, quoique cet esprit de bannissement de sentiments ait déjà été dépeint plusieurs fois. Ici, tout est précis, clair, très subtil, très sensible aussi. L'auteure nous offre un point de vue et une histoire déroutants aussi bien par l'histoire elle-même que par les personnages qui la peuplent. Il est vrai que la première partie est longue, mais je me suis un peu emportée. Elle permet au moins une chose : planter le décor et faire bien connaissance avec les personnages qui sont, pour la plupart assez complexes, très robotiques, finalement, puisqu'ils n'ont plus le droit d'avoir de sentiments et qu'ils s'efforcent de respecter cette loi qui leur apporte une harmonie et une entente artificielles. Gemma Malley nous porte à travers sa plume toujours aussi descriptive et travaillée, suave par certains côtés. Mais en même temps bien corsée parfois, donc aux facettes multiples si je puis dire.

  Globalement, le livre m'a plu, pas autant que je l'espérais, mais quand même, il faut l'avouer! Les dernières pages sont pleines de suspense, d'illusions, de désillusions, de rebondissements...les chapitres finaux sont bourrés d'actions et de suspense géniaux qui ravivent le bouquin à un point incroyable! La fin me semble plutôt ouverte, donc peut-être une suite paraitra-t-elle, qui sait. Pour l'instant, en me renseignant un peu, je n'ai pas trouvé grand chose, juste des suppositions et des hyptohèses donc à voir.

  Voili, voilou! Un bon moment tout de même, mais si j'ai été déçue par certains côtés. Je suis quand même contente d'avoir lu ce livre qui m'attirait beaucoup car il vaut le coup d'être parcouru. Une dystopie plaisante, sans plus, mais plaisante quand même.

 

  étoile étoile étoile

 

                                 Goutte!

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 18:19

  Victoria s'ennuie. Elle trouve sa petite vie monotone, plate. Sans les livres, elle ne serait rien. Alors, pour combler ce vide d'aventures, elle rêve de grands espaces, de combats avec des cows-boys... Et le jour où son père troque son cotume de pro du pâté contre celui de Cheyenne en chef, ses rêves sont peut-être sur le point de se réaliser...mais pas comme elle l'avit espéré!

 

Ecrit par Timothée de Fombelle

Illustré par François Place 

Aux éditions Gallimard Jeunesse

 

                  MON AVIS

 

  Eh bien! Je dois dire que je suis contente de m'être plongée dans ce petit livre qui, au début, ne m'attirait pas tant que ça. J'ai dévoré ce petit livre en quelques heures, mais il m'a tellement perturbée que je n'ai pas pu vous écrire mon billet tout de suite. Pas qu'il soit particulièrement bouleversant, mais, il m'a fait un truc. Je ne saurais pas trop expliquer quoi.

  Un petit mot sur la couverture, d'abord, qui est vraiment maginfique! Sobre, mais superbe! Et puis, la marque page intérieur, ou la deuxième de couverture, ainsi que la troisième et la quatrième sont représentés comme une bibliothqèeu...c'est magnifique! Bravo à François Place pour ce travail génial!

  Après avoir raté sa publicaiton en mai dans Je bouquine, j'en ai beaucoup entendu parler sur la blogsphère. L'histoire de base ne me tentait pas trop, et la couverture ainsi que le format du livre m'ont incitée à penser que ce livre était plus pour les 8-9 ans. bien sûr, ceux-ci peuvent le lire, mais pas uniquement. au contraire, même! Il m'a beaucoup touchée.

  Je serai plutôt brève surr mon avis, mais en gros, j'ai beaucoup apprécié ce petit livre. Il m'a fait inhaler une bbouffée d'air frais. On s'identifie bien vite au personnage de Victoria, et on la comprend : toujours rêveuse, fabuleuse (dans le sens de fabuler), à s'imaginer tout un tas d'histoire décapantes... Un vrai bain d'énergie!

  On entre dans le livre directement et on est tout de suite interpellés par cette histoire de Cheyennes, ce quiproco très amusant. Le subterfuge a été bien trouvé, mais on s'en rend vite compte...pas comme Victoria, hélas.

  Une collégienne qu'on a envie de protéger, un peu, toute innocente. Un peu magique, aussi. Elle veut tant se détacher de sa vie monotone qu'elle semble passer à côté d'une belle histoire, au début. Heureusement qu'elle rétablit ça...bien vite! ;-)

  Un style qui m'a beaucoup plu. Très poétique, dans une histoire comme celle-ci, c'est le must! ^^ Ca ravive tout et ça donne tellement envie de découvrir la suite...! J'ai été transpercée par les mots de Timothée de Fombelle qui les manie avec une sûreté, une beauté et une sérénité folles!

  L'histoire n'est pas d'une originalité alarmante, mais a un petit côté très intéressant et touchant. Le suspense ne dure pas, mais colle parfaitement avec le texte qui est déjà court.

  En bref, j'ai vraiment beaucoup aimé ce petit livre et je suis contente de l'avoir découvert! Un petit coup de coeur, mais un coup de coeur quand même!

 

(Comporte 105 pages qui se dévorent!)

 

  étoile étoile étoileétoileétoile

 

                  Goutte!

 

 

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Je suis plongée dans...

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