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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 09:48

  Désormais, le monde est séparé en deux parties : la ville haute et la ville basse. Les deux, sont délimitées par la nox, un épais brouillard dans lequel rien n'est visible. Les riches habitent en haut et voient encore le lumière du jour, tandis que les pauvres vivent dans cette nuit constante.

  Ludmilla, une jeune fille "d'en haut", cherche à retrouver son ex-gouvernante, la femme qu'elle aimait le plus au monde, renvoyée pour une raison inconnue.

  Lucen, un garçon "d'en bas", veut à tout prix épouser celle qu'il aime et éviter le mariage que lui ont prévu ses parents.

  Gerge ne veut pas entrer dans la milice destructrice à laquelle son père appartient.

  Les deux amis d'enfance se séparent tous deux dans des groupes politiques ennemis.

 

Ecrit par Yves Grevet

Aux éditions Syros

418 pages 

 

                    MON AVIS

 

  Je veux d'abord remercier de tout coeur les éditions Syros qui m'ont permis de lire ce livre que j'avais, depuis sa sortie, très envie de dévorer!

  Mais, je ne peux pas faire durer le suspense, ou vous mentir : je n'ai pas tant aimé ce premier tome. Il faut dire que j'en attendais vraiment beaucoup, en même temps.

  Je commence par le plus gênant : le narrateur! Il change à chaque chapitre! Et d'habitude, j'adore ça. Mais là, il changeait à chaque chapitre et son nom n'était pas écrit en haut du chapitre, ce qui était très déroutant. Je pensais m'y faire au début, mais ça m'a un peu gâché ma lecture, parce que, souvent, les deux premières pages, je ne savais pas qui parlait, sauf pour Ludmilla étant donné qu'il y les accords.

  Je glisse un petit point que j'ai beaucoup apprécié : qu'il manque une lettre aux noms d'aliments ou aux prénoms dans la ville basse. Ça, j'ai trouvé ça génial et d'une imagination débordante! Je dois dire que je n'avais jamais encore rien vu de tel et que j'ai trouvé ça extrêmement bien exploité, ici(-bas! Haha! Non, elle était nulle, je sais...). 

  Bon, je continue avec le négatif, pour que ça soit fait? L'histoire commence trèèèèèès lentement. Et la présentation des personnages est vraiment ennuyeuse. Il n'y a que pendant les 100, ou 150 dernières pages que j'accrochais bien, mais je n'avais toujours pas très envie de me plonger dans le livre en me souvenant du début. Cependant, il faut bien l'avouer : j'ai beaucoup aimé les pages finales et le suspense qu'elles laissent amèrement dans la bouche.

  Je ne me suis pas plus que ça attachée aux personnages principaux, qui restent assez froids et distants du lecteur, selon moi. Ils sont dans leur petit monde, et c'est comme si on n'avait pas envie d'aller les déranger à tout nous expliquer, ils font les choses comme ça, sans se soucier de nous. C'est peut-être dur à comprendre, mais c'est la vérité, même si je ne sais pas trop comment l'expliquer. Du reste, j'ai trouvé les personnages bien construits, et agréablement finiolés, simplement pas assez...étincelants! Parce que les narrateurs ont quand même beaucoup de personnalité, de force, de caractère et de volonté, c'est juste qu'Yves Grevet est un peu passé à côté de certaines descriptions, je pense. Après, ce n'est que mon avis! Des trois narrateurs, j'ai préféré, sans aucun doute, Ludmilla, la jeune fille de la ville haute. Je ne crois pas que ça soit simplement le fait que ça soit une fille, je pense que c'est vraiment elle qui porte le récit.

  Ce que j'ai trouvé gênant, également, c'est qu'il n'y a pas beaucoup de liens entre les trois narrateurs. Je crois d'ailleurs que Ludmilla et Gerge ne se rencontrent pas du tout pendant tout le livre. C'est toujours Lucen qui joint les deux histoires, mais, je n'ai pas trouvé ça très pertinent, pour le coup.    

  D'autre part, certains passages sont décrits sur plusieurs chapitres, par deux personnages, dont au moins Lucen, évidemment, car il est au centre de l'histoire. C'est vrai que c'est assez intéressant par certains côtés, mais très répétitif et ennuyant par d'autres. Mais je dois reconnaître que l'essai est intéressant ; de cette façon, on considère les personnages à leur juste valeur selon ce que chacun d'eux pensent et on ne se fait pas d'idées préconçues ou de déductions un peu suspectes qui nous amènent à penser que telle personne est mauvaise ou pas. Là, on juge chacun en fonction de ce qu'il ressent et ça change tout. J'avoue que pour cela, ça m'a plu! En revanche, il aurait fallu ajouter deux ou trois éléments, je ne sais pas, quelque chose qui change de l'autre version en dehors de la personnalité du narrateur parce que ça peu paraître lourd au bout  d'un moment. Mais à la fin, ces lourdeurs m'ont moins marquée, je les ai moins senties.

  De lui, je n'ai lu que L'école est finie, Seuls dans la ville et C'était mon oncle. J'avais beaucoup aimé les premiers, un peu moins l'autre que j'avais dû lire et que j'avais trouvé un peu trop enfantin pour une sixième. Le premier tome de Méto traîne dans ma bibliothèque depuis plus d'un an mais je ne l'ai pas encore entamé...je ne sais pas trop pourquoi! Mais tous ces prix pour les dystopies m'avaient fait pensé que je pouvais viser très haut avec cet auteur et j'avais lu des chroniques très positives sur les autres blogs que je fréquente couramment. Donc, ce manque de coup de coeur de ma part m'étonne, et je suis déçue, c'est vrai. C'est une dystopie correcte, avec beaucoup de bons éléments, mais il y a un peu trop de détails et de descriptions, justement, qui donnent quelques lourdeurs au texte, ce que je supporte difficilement dans ce style de livres.

  J'ai bien aimé toute l'organisation sociale et politique qui est construite ici, en revanche! Beaucoup d'imagination et de travail pour cette partie-là, je suppose. Une vraie personnalité en découle. Et tout a été passé au peigne fin. Si bien que tout est clair comme de l'eau de roche, surtout qu'on peut se raccrocher aux branches avec les passages répétés!

  Je vais conclure ici, parce que je ne vois pas trop quoi ajouter d'autre...

  Comme vous l'avez sans doute compris, je n'ai pas été enchantée par ce livre dont j'attendais bien plus. Je me plongerais tout de même volontiers dans le deuxième et dernier tome, il me semble, par curiosité et pour voir comment le reste de l'histoire est exploité!

  Je ne suis pas très tendre avec ce lire, c'est vrai, mais ce n'est que mon avis, et il reste très personnel puisque beaucoup de monde et de bons lecteurs et blogueurs l'ont aimé. Je pense que chacun doit se forger sa propre opinion sur ce roman, en fait. 

  Merci encore aux éditions Syros!

 

                               Goutte!

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 18:47

  Skye, 12 ans, est une jolie jeune fille intelligente, drôle et pleine de charme. Malgré cela, elle s'est toujours sentie inférieure à sa soeur jumelle, Summer. Même Tommy, un très bon ami de Skye, finit par lui avouer qu'il craque pour sa soeur.

  Même si elle aime sa soeur jumelle plus que tout, elle aimerait se démarquer d'elle, et sortir de l'ombre.

  Lorsqu'elle retrouve la malle de Clara, une arrière-grande-tante, pleine de robe d'antan et de souvenirs anciens, elle se prend à rêver de vivre sa vie et veut en savoir plus sur elle et les rêves étranges qu'elle a...

 

Écrit par Cathy Cassidy

Traduit par Anne Guitton

Aux éditions Nathan 

295 pages

 

                MON AVIS

 

  Ah! Revoilà les filles au chocolat, avec ce deuxième opus que j'attendais impatiemment de lire! Comme vous vous en souvenez peut-être, j'avais énormément aimé le premier tome, allant jusqu'au coup de coeur : Coeur Cerise. Alors, évidemment, j'avais vraiment hâte de commencer celui-ci que j'ai bien aimé, mais moins que le premier. Pas loin du coup de coeur, mais pas totalement, malheureusement.

  Une couverture toujours aussi splendide, toute sucrée de partout avec ses ptits cupcakes qui m'ont donnés faim à plusieurs reprises! Grrr! J'adore ces couvertures!!!  

  Ici, on retrouve Skye, une des jumelles de la fratrie! Skye, à laquelle je me suis beaucoup attachée, d'ailleurs, un peu plus qu'à Cherry, que je trouvais un peu gnangnan par certains côtés, surtout au début. Elle occupe aussi une place assez importante dans ce deuxième tome, cela dit.

  Skye, donc! Une jeune fille très attachante, mature, folle de vintage, jolie et intelligente, drôle et fragile. Depuis sa naissance, elle a l'impression de rester dans l'ombre de sa soeur jumelle : Summer, qu'elle trouve mille fois plus attirante qu'elle. De plus, quelques garçons, dont son meilleur ami, Tommy, la trouve bien à leur goût alors que pour Skye, aucune invitation ne se fait sentir.

  L'histoire a été reprise là où elle s'était arrêtée dans le premier tome, c'est-à-dire à la rentrée des classes, à peu près.

  Arrive vite Halloween, durant laquelle la fille Tanberry retrouve une vieille malle fourrée au grenier, contenant des affaires de Clara, une ascendante décédée depuis longtemps, ayant vécu dans les année 1920. La malle comporte plusieurs de ses robes et jupons ainsi qu'une cage à oiseaux, un long manteau d'époque et autres vieilleries qui intéressent tout de suite Skye, amoureuse du vintage. Cependant, après une nuit passée avec l'un de ces bracelets, qu'elle a oublié de retirer, elle se réveille avec l'image d'un beau garçon en tête, et des chants de gitans en mémoire. Ceux de la légende de Clara Travers qui, selon l'histoire, se serait suicidée après que son père lui a refusé son mariage avec un gitan qui campait dans son jardin, la forçant plutôt à épouser un homme d'une quarantaine d'années qui rehausserait leur rang social. Depuis, le mystère plane sur le manoir habité par la famille Tanberry, et l'histoire raconte, donc, que Clara se serait plongée dans la mer juste devant la maison, et n'en serait jamais ressortie. 

  Une belle histoire, qui change beaucoup de l'univers très rose et sucré du premier tome et nous emporte dans un registre chick-lit complètement différent, qui s'éloigne d'ailleurs beaucoup du chick-lit, y mêlant fantastique et historique par moments. C'est une lecture très agréable, dans l'ensemble, qui passe bien , comme un bon chocolat chaud au coeur de l'hiver. En revanche, les bouts de guimauve dedans...je ne sais pas si je tenterai...! 

  Dans ce tome-ci, une grande nouveauté, également : le mystère, le suspense, et l'humour qui sont souvent au rendez-vous! Plus les deux premiers que le troisième, mais quand même, quelques notes sympa qui nous font bien rire et détendent l'atmosphère parfois serrée du livre, entre les petites jalousies, les sentiments d'incapacité, d'incompréhension... 

  Une écriture dans la lignée du premier, qui, je l'espère, se prolongera jusqu'au dernier tome, car cette fraîcheur, cette vivacité changeante selon la soeur, et les petits détails qu'ajoute l'auteure m'ont ravie, comme précédemment! J'avais l'impression de lire dans le vent frais d'un matin de printemps, avec les quelques gouttes de rosée sur les fleurs autour de moi et leur parfum entêtant qui m'entoure. 

  En revanche, à part Summer, on ne parle pas trop de la famille, des rapports avec les autres soeurs...un peu, mais pas énormément. Le roman est plus tourné vers l'aventure et la découverte. On ne parle quasiment pas de Coco, ce que j'ai trouvé un petit peu dommage car elle apporte une grosse touche enfantine au livre qui est parfaite avec le reste, enfin, dans le premier tome. J'espère qu'on en reparlera un peu dans le trois...!

Ce que j'ai aimé, aussi, c'est qu'ici, Honey est moins considérée comme une peste née, parce que la narratrice, Skye, est sa "vraie" soeur, et la connaît depuis sa naissance. Elle est donc plus proche d'elle et plus tolérante. Elle connaît les raisons du désarroi de sa soeur et comprend ce qu'elle ressent quand elle dit que Cherry lui vole sa place, parce que Skye a la même sensation avec sa jumelle. L'aînée semble donc plus...humaine et sensible. Ça fait du bien de voir la carapace se craqueler! 

  L'histoire est plus profonde que dans le premier tome, mais s'éloigne un peu trop de la réalité, à mon goût, avec beaucoup de rêves et de prémonitions un peu particulières. Qui collent avec le reste, bien sûr, et avec Skye, très dans sa bulle d'antan. Mais, je m'attendais à quelque chose de plus..."traditionnel".

  Les personnages sont toujours aussi attachants, même si on en parle moins, et j'ai beauocup aimé Tommy, malgré ses petites lourdeurs et ses multiples gaffes et bourdes! 

  Pour conclure : un très bon deuxième tome, mais que j'ai un peu moins apprécié que le premier globalement. J'ai hâte de me plonger dans le troisième tome, et j'en attends beaucoup, pour celui-ci, alors j'espère que je ne serai pas déçue!

 

                 Goutte! 

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 12:11

   

  Hazel, 16 ans, est atteinte d'un cancer. Un traitement semble avoir arrêté sa propagation, mais elle se sait condamnée. C'est à son groupe de soutien, où elle s'ennuie fermement, qu'elle rencontre Augustus, un garçon séduisant qui partage son humour et son goût pour la littérature, dont la maladie semble guérie. Leur attirance mutuelle est immédiate et, ensemble, ils se lancent dans un projet. Un projet fou.

 

Ecrit par John Green

Traduit par Catherine Gibert

Aux éditions Nathan 

 

                  MON AVIS

 

  Depuis que je l'ai vu sur un blog, je ne sais plus trop lequel, je voulais le lire. Tous ces compliments, toutes ces éloges à propos de ce roman m'intriguaient tout autant que son histoire et que son auteur. J'avais d'ailleurs un peu peur du résultat au début. Je remercie donc grandement les éditions Nathan pour m'avoir permis de lire ce livre grandiose, que j'ai dévoré et sur lequel j'ai pleuré pendant le dernier tiers.

  Ce roman, tout d'abord, ne se lit pas : il se vit. C'est peut-être une phrase un peu bateau, mais ici, je vous promets qu'elle illustre à la perfection ce qu'on ressent. Ce livre est un bijou, c'est de l'or littéraire, c'est un secret que l'on a envie de garder, c'est une vague qui nous emporte loin de notre monde à nous, c'est un paysage nouveau, dur mais subtil et délicat, c'est une met délicieux dont on ne soupçonnait même pas l'existence. Ce livre est excellent. Et même plus que ça : grandiose, magnifique, touchant, transperçant, douloureux.

  Ce livre parle de maladie, mais aussi et surtout de sentiments, d'amour, de douleur, de troubles et d'espoir, de tristesse, d'amitié. Ce livre est un tourbillon d'émotions en tous genres qui nous transperce au plus profond de nous-mêmes, qui vient nous chercher et nous fait comprendre que le terre ne tourne pas seulement pour notre petit plaisir, mais aussi pour des personnes malades , qui n'ont parfois même pas l'espoir de guérir.

  Ce livre, je voudrais le garder pour moi, comme un secret profondément enfoui, comme un mirage, une histoire cachée juste entre l'auteur et moi, et en même, je voudrais le faire partager à l'univers entier qui ne peut plus continuer à évoluer sans ce cadeau que John Green nous offre, ici. 

  En ouvrant ce roman, je m'attendais à pleurer. Mais pas tant que ça, au début, finalement. Parce qu'Hazel est dotée d'un tel humour. Grinçant, peut-être, et parfois douloureux, lui aussi, mais c'est si profond qu'on en rit, souvent. Ces deux personnages forment un ensemble du tonnerre, on peut le dire franchement. Parce qu'ils ne sont pas seulement malades, ensemble, drôles et émouvants, touchants, liés l'un à l'autre d'une façon indescriptible, mais juste vivants. Avec une étincelle en plus, quelque chose que personne n'a sauf eux mais qui change tout. 

  J'avoue que pour les cent premières pages, je me disais que ce livre n'était pas un coup de coeur, seulement un très bon livre. C'est quand les larmes de joie ou de tristesse, ou de beauté, toutes en alternance et mélangées en même temps, me sont venues que je me suis dit que le Time Magazine avait tort. Ce n'est pas le MEILLEUR ROMAN 2012. C'est un des meilleurs livres jeunesse, et un des meilleurs-livres-tout-court. Il est impossible de le rentrer dans une case. Impossible d'en parler sans se tromper un peu. Impossible de décrire tout le panel d'émotions par lesquelles il nous fait passer.

  On rentre timidement dans ce livre, on s'y aventure avec une petite lampe torche, un peu tremblant, mais décidé à lire. On en ressort grandi, émerveillé, pleurant, une boîte de mouchoirs vide sur le lit, un sentiment inexplicable de vide dans notre ventre, une faim à peine rassasiée parce que le roman pourrait encore continuer, et j'avoue que je me laisserais largement tenter par ce que fait Hazel dans le livre, à savoir courir après une suite d'un roman inoubliable. Mais je ne le ferai pas. Parce qu'un livre n'a jamais de fin et que je ne serai jamais satisfaite par celle-ci car on pourra toujours le continuer.

  La fin, parlons-en, est horrible. Belle, en même temps, mais déchirante, et inattendue en se rappelant le début de l'histoire. Une fin marquante que, je pense, personne n'oubliera. Une fin où l'on se sent bien égoïste de pleurer ainsi alors qu'Hazel doit ressentir quelque chose de plus horrible encore. Bien sûr, c'est un personnage fictif, mais ici, elle ne semble que réelle et bien vivante sous les mots parfaits de John Green. 

  Ce que j'ai beaucoup aimé, aussi, c'est cette poursuite de la fin du livre qu'ont tous les deux lu Hazel et Augustus, cet acharnement malgré tout ce qu'ils peuvent vivre. C'est beau. Parce que c'est leur rêve et qu'ils ne désespèrent pas de le réaliser.

  L'écriture de John Green nous berce du début à la fin et nous fait vivre avec ses fabuleux et attachants personnages des péripéties magnifiques. Dures, comme toujours, mais tellement prenantes et bourrées de rebondissements...c'est splendide! Cette plume est d'une délicatesse, d'une subtilité, d'une magnificence aberrante. On rit, on pleure, on bataille contre la douleur qui nous prend nous aussi, c'est incroyable!

  Plus qu'un roman, c'est une leçon de vie, un livre ocup de poing dont on se remet difficilement et qu'on n'oublie pas tant il nous marque au fer rouge. 

  Hazel et son cynisme, sa force, son courage. Augustus et sa joie, son naturel, son optimisme. Deux personnages aux noms rares et atypiques, mais aux personnalités bien plus originales et introuvables encore.

  Cette critique a été la plus dure à écrire pour moi depuis les débuts de ce blog, sachez-le, parce qu'on ne peut pas décrire tout ce qu'on ressent, toutes ces émotions paradoxales et contradictoires, tout ce qu'on vit avec ces personnages hors du commun.

  Une histoire sur laquelle j'ai versé bien des larmes surtout le dernier tiers du livre tant on s'attache aux personnages et tant la tournure des choses devient surprenante et triste...

  Voilà, je vais m'arrêter là, parce que je ne sais pas trop quoi dire d'autre.

  Un dernière chose : un merci infini encore une fois aux éditions Nathan et surtout à cet auteur bouleverant qui nous offre ici le livrve d'une vie. 

  Tout ce que je vous demande c'est une chose : lisez ce livre. Vous grandirez plus avec en quelques heures qu'en plusieurs années.

  Un coup de coeur inébranlable et incroyable pour une merveille sans nom!

 

                   Goutte! 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 12:54

  L'auteur, dit Brasse-Bouillon, nous raconte son enfance insolite menée sous le joug de sa mère, surnommée Folcoche par ses trois garçons.

 

Ecrit par Hervé Bazin

Aux éditions Le Livre de Poche 

 

               MON AVIS

 

  Bon, je sais que mon résumé n'est pas très explicite, mais franchement, qu'est-ce que vous voudriez mettre, vous, hein? Non mais, oh! ^^

  Un peu de sérieux, maintenant.

  Ça fait déjà quelques mois que ma soeur me l'avait prêté, me disant que c'était génial, et tout et tout. J'étais motivée, mais vous me connaissez ; les classiques, je les adore seulement une fois terminés ou commencés, une fois lancée dans le bouquin, quoi! Pour le débuter, c'est une autre histoire... Il a donc traînouillé un peu au pied de mon lit, avec des compagnons temporaires qui faisaient bien moins long feu que lui, mais il a quand même pu, de ce fait, voyager à Vienne!

  Du sérieux, j'ai dit, c'est vrai.

  Alors, pour commencer, j'ai vraiment beaucoup aimé ce petit livre! Les mots ne sont pas tendres, mais l'intrigue est présente à sa façon et l'écriture de l'auteur est magnifique : fluide, dure, et subtile...juste ce qu'il faut pour que je l'adore, tout comme des milliers de personnes avant moi!

  Commençons par l'histoire. Ce roman est plus ou moins autobiographique : le fond est vrai, mais l'auteur a délibérément décidé d'ajouter de petites touches fictives (heureusement parce que sinon...!). Le livre commence donc à la mort de sa grand-mère et à l'arrivée de ses parents, partis en Chine, les laissant seuls, son aîné et lui, sous la garde de la mère du père de famille. Les parents avaient emmenés le plus petit avec eux, ce qui lui vaut un attachement particulier avec sa mère, dont elle n'hésite d'ailleurs pas à user pour connaître les plans de ses deux plus vieux enfants, machiavéliques l'un comme l'autre pour parer les punitions odieuses de Folcoche. Il est vrai qu'elle n'est pas douce ; à peine sortie du train de retour de Chine qu'elle leur colle déjà deux gifles chacun...ça vous donne une idée du reste. Eh bien, je peux vous dire que c'est pire que ce que vous imaginez! 

  Toujours est-il que ce classique se lit très bien et très facilement, accessible à tous, en tout cas.

  Jean Rezeau (alias Brasse-Bouillon, alias Hervé Bazin) raconte donc son enfance empoisonnée par sa vipère de mère et tous les coups qu'il lui a administrés par derrière. Ce qui est vraiment bien, c'est qu'il raconte les choses d'une façon comique plutôt que tragique et que, même si ça nous transperce le coeur, parfois, toute cette cruauté maternelle, on parvient à en rire...c'est assez sarcastique, parfois grinçant, et même cynique par moments, mais toujours magnifiquement écrit et raconté à la perfection!

  Ce qui est marquant, également, c'est cette désinvolture profonde, ce manque d'autorité aberrant du père qui s'écrase complètement devant Paule Pluvignec, son épouse (Folcoche, plus simplement!)! Décontenançant, je dois dire, en fait. Dingue, finalement!

  Ce livre est donc un vrai coup de coeur pour moi, mais je n'arrive pas vraiment à tout bien expliquer car beaucoup d'éléments résident dans le texte et sont perturbants par leur poésie soudaine ou leur comique étonnant, ou bien encore la façon dont ils nous touchent, subitement... 

  Ce drame, comme l'appelle son propre auteur, ne manquera pas de vous déstabiliser par sa délicatesse et tout ce qu'il renferme...

  A lire de toute urgence si ce n'est pas déjà fait.

 

                    Goutte!

 

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 19:11

Hello à tous!

  Comme promis, je continue à vous avertir sur le casting de Divergent, et il semblerait que des infos officielles aient été postées!

  En effet, l'acteur qui jouera Quatre sera...Theo James!

Photo : FACTION NEWS: It’s official, Theo James will play FOUR in Divergent.

  Je le trouve plutôt pas mal (dans le rôle, je veux dire! ^^") ; je pense qu'il incarnera bien le personnage! Il est juste un peu trop vieux, à mon goût...il a 28 ans alors que dans le livre, Quatre n'a que 18  ans, je crois.

  D'autre part, Zoe Kravitz va jouer Christina et Ansel Elgort tiendra le rôle de Caleb, le frère de Tris! Je ne suis pas enchantée par ce choix, mais après tout, on verra bien comment il jouera! ;-)

  Quant à Tori, elle sera jouée par Maggie Q! Je ne l'imaginais pas trop comme ça, et un peu plus vieille, pour le coup, mais pourquoi pas! 

Photo : FACTION NEWS: Three actors have joined Divergent: Maggie Q as TORI, Ansel Elgort as CALEB, and Zoe Kravitz as CHRISTINA.

  Eric, lui, sera joué par Jai Courtney!

Jai Courtney Picture

  Amy C. Newblog incarnera le rôle de Molly Atwood, et là, je trouve que c'est très bien réussi : pile comme je me l'imaginais!

Amy C. Newbold Picture

  Et on finit EN BEAUTE car il aurait été confirmé que Kate Winslet jouera le rôle de....Jeanine!!! En méchante, elle va être GE-NIALE!!! ^^

Kate Winslet Picture

(Pour les incultes : Titanic, j'espère que ça vous dira quelque chose!)

 

 

Voilà!

  Maintenant que les choses se précisent, je meurs d'impatience de voir cette adaptation et le deuxième tome de la trilogie est sur le haut de ma PAL!!

  Donc à bientôt pour d'autres nouvelles...croustillantes! ;-)

 

                  Goutte!

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 17:11

  Depuis huit mois, la Norlande est en deuil. Ce pays dans lequel tout allait bien, dans lequel personne n'avait besoin de sécurité parce qu'il n'y avait que deux meurtres par an tout au plus.

  Clara, à travers un cahier destiné à sa correspondante française, raconte comment elle a assisté au drame et pourquoi elle s'en sent coupable.

 

Ecrit par Jérôme Leroy

Aux éditions Syros

Collection Rat Noir

148 pages 

 

                 MON AVIS

 

  Je souhaite tout d'abord remercié de tout coeur les éditions Syros pour m'avoir permis de lire ce livre inoubliable, désormais marqué au fer rouge dans mon âme.

  Ce roman raconte, dans un pays imaginaire et avec des personnages imaginaires, le drame qui a eu lieu le 22 juillet 2011 sur l'île de l'Utoya, en Norvège et donne la parole à une jeune rescapée, pour vous situer un peu.

  J'ai commencé ce livre plutôt sceptique, sans préavis car je n'en avais pas du tout entendu parler. J'ai donc débuté ma lecture hier soir, dans l'avion, avoir avoir terminé Vipère au poing, et l'ai achevée environ deux heures plus tard, dans mon lit, complètement absorbée par ce petit livre renfermant moins de 150 pages.

  L'histoire se déroule dans un petit pays merveilleux, comme on pourrait l'appeler : un pays où aucune infraction n'est jamais commise, où les personnalités sortent sans garde du corps ni voiture aux vitres fumées, un pays où le meurtre n'est qu'un mot parmi tant d'autres, parce que jamais aucun d'eux n'est commis. Un pays de conte de fée. Un pays imaginaire, bien sûr, censé se trouver en Scandinavie, où l'auteur a préféré transposer cette tragédie qu'il voulait réécrire. Une tragédie, pour le coup bien réelle, malheureusement mais dont je n'avais jamais entendu parler, bizarrement.

  Clara, une jeune fille de 17 ans, est depuis huit mois internée, hospitalisée dans une chambre dont elle ne sort quasiment jamais. Maintenant, elle essaye de recoller les morceaux avec son ancienne vie. Idéale mais qu'elle sait inaccessible. Elle commence alors un carnet, ce livre, qu'elle destine à sa correspondante française, Emilie, sa plus proche amie. A l'intérieur, elle tente de décrire les faits comme elle les a vécus. Elle tente de guérir, de "passer la porte", de simplement se confier, enfin, après huit mois de silence.

  Ce livre m'a bouleversée. C'est simple à dire et pourtant beaucoup plus compliqué. Parce que je ne pourrais pas vous en parler comme d'un autre livre coup de coeur. Là, c'est pour moi le livre de l'année 2013. Je suis incapable, à vrai dire, de vous exprimer tout ce que j'ai pu ressentir à travers ce livre qui exprime un magnifique message concernant la xénophobie, le racisme et j'en passe. Tout ce qui sépare les hommes et fait qu'ils ne pensent qu'à s'entre-tuer.

  Ce livre est plus qu'un simple livre, c'est l'histoire de beaucoup de personnes, certaines décédées, certaines traumatisées. Ce livre, c'est l'histoire de vies.

  Je vais faire de mon mieux pour vous en parler, mais sachez que ça va être périlleux.

  Je suis entrée dans ce roman avec beaucoup de questions. L'"évènement", l'"Autre" dont la narratrice nous parle sans arrêt, je me demandais ce que c'était très intensément. Une catastrophe, une tragédie. Oui, mais quoi? Durant tout le livre, l'auteur nous tient, nous jeunes lecteurs, jeunes "ininformés" de l'actualité certaines fois, dans un suspense exaltant, profond, dérangeant parfois. Un suspense pourtant bien noir étant donné ce qu'on découvre à la fin, ce qu'on avait anticipé et ce que Clara parvient enfin à avouer d'un ton fort, lourd, mortifié, honteux.

  L'écriture de l'auteur m'a beaucoup, beaucoup plu. Poétique, parfaitement alliée avec le reste, douce et parfois comme clairsemée de souffrance, de peur. Jérôme Leroy a su manier les mots d'une façon indescriptible, de façon à complètement nous inclure dans l'histoire, à la place d'Emilie et aussi à celle de Clara. Il a su tout expliqué de sa manière bien à lui, toujours douce et fluide, légère, mais en même temps forte, très forte. J'en ai encore des frissons.

  J'ai beaucoup aimé ce livre, également pour ses aspects politiques qui m'ont beaucoup appris, je dois bien l'admettre. Tous ces termes que je ne connaissais pas. Tous ces mots qui m'étaient inconnus et sur lesquels j'ai pu poser une définition que je ne soupçonnais pas (ex : "survivaliste").

  Ce que j'ai aimé, c'est cette façon de raconter après coup, avec des commentaires sur la narratrice elle-même qui s'en veut tellement, se demande comment elle a fait pour "être aussi stupide", "naïve".

  Ce que j'ai aimé, c'est ce livre, ce lire marquant, magistral, inoubliable...et dont je suis bien en peine de vous parler tant il m'a touchée, subjuguée, étonnée, fascinée, assoiffée, horrifiée, bouleversée jusqu'au plus profond de mon être.

  A vous de lire ce pur joyau, efficace, concret et inoubliable par sa franchise et sa volonté de faire comprendre. Il n'y a pas d'autres mots que celui-là : inoubliable. Le fait que ce sujet soit d'une évidente actualité ne fait qu'ajouter au texte une subtilité incroyable. 

  Encore une fois, je remercie les éditions Syros pour m'avoir permis de découvrir ce livre si puissant, sans lesquelles je ne m'y serais sans doute jamais intéressée. Un texte grandiose écrit par un auteur hors-du-commun, ce n'est pas si fréquent.

NB : c'est une suite, mais il se lit tout à fait sans le premier tome : La grande môme, qui, d'après le synopsis m'a l'air plus basique...moins marquant par le sujet qu'il aborde. 

 

                                Goutte! 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 10:30

Bonjour à tous!

  Me voilà de retour! Après quatre jours d'absence, environ, je compte bien vous emmener voyager avec moi! ;-)

  Lundi matin, je me suis réveillée après une petite grasse mat' : notre avion était à 12h40, donc on avait le temps. Après une dernière vérification des sacs -évidemment, j'avais oublié mes chaussures...!-, nous sommes partis pour l'aéroport que nous avons atteint avec beaucoup d'avance. Pendant le trajet et l'attente, je me suis plongée dans Vipère au poing, que j'ai justement terminé dans l'avion hier (chronique pour bientôt!). Un petit tour à Longchamp, et un petit café plus tard, nous voilà à embarquer.

  Évidemment, à peine assise, le siège devant moi se baisse au maximum...je tombe toujours bien dans les avions, moi! Mais bon, au moins j'étais en bout de rang vers le couloir. On a eu un petit sandwich, une boisson et puis je n'ai pas trop vu le temps passer (environ 1h30 de vol). 

  Arrivés à l'aéroport viennois, on a pris nos voyages -qui arrivent bien plus vite qu'à Roissy!- et puis nous sommes montés dans un taxi pour rejoindre notre appartement loué.

  Vers 16h, après s'être reposés et avoir déposé les bagages, on a commencé par un petit tour en ville , puis nous nous sommes dirigés vers la magnifique cathédrale de la capitale. Et vraiment, je ne compte pas mes mots : splendide!

La cathédrale Saint-Etienne

  Et puis, on a un peu visité mais nous en sommes vite arrivés à geler donc on est rentrés, fatigués, et on est ressortis pour aller dîner juste à côté...une bonne escalope viennoise à la crème! Et puis, vous voyez, à Vienne, ils n'y vont pas de main morte au point de vue des rations...!

  Mardi. Mardi, on s'est réveillés tranquillement. Mon  père était allé chercher des petits brötchen (vous savez, ces petits pains individuels!) qui furent vite dévorés tant ils étaient bons! Comme on était allé faire les courses  la veille, pour nous acheter de la charcuterie et du fromage, du beurre...des petits trucs essentiels au petit-dèj' des vacances, quoi, eh bien, on avait de quoi garnir! ;-)

  Puis, vers 10h15, on est partis, le ventre bien plein, au Belevedere, u musée magnifique renfermant peintures, sculptures, salle de bal et j'en passe.

Sauf que ça n'était pas en fleurs, étant donné que c'est l'hiver et qu'il ne fait jamais beaucoup plus de 0 C°.

  Les peintures sont vraiment magnifiques...beaucoup m'ont marquée! On a passé la matinée et une petite partie de l'après-midi là-bass tant c'était beau. Beaucoup de Klimt étaient exposés, dont Le baiser, son plus connu qui était vraiment exceptionnel. Pas tant par sa beauté, mais plutôt par ses couleurs, ce qu'il dégageait...on est restés un bon moment devant parce qu'il était vraiment surprenant et personnellement, j'ai eu du mal à détacher mon regard du tableau.

  Il y avait aussi du Schiele, que je ne connaissais pas du tout, mais dont j'ai beaucoup apprécié La mort et la jeune fille

Il peut vous paraître un peu bizarre au début, mais il faut être devant l'original pour comprendre. Il dégage vraiment quelque chose d'intense, lui aussi.

  Et puis beaucoup d'autres, évidemment, mais je ne vais pas tous les citer!

  Vers 14h, on est sortis du musée, la tête comme un chou-fleur, parce que les musées, comme tout le monde le sait, c'est extrêmement fatiguant. Je pense que ça vient de la concentration dont on fait preuve, en bonne partie... Bref!

  On est allés déjeuner dans une superbe auberge tout près du Belevedere, décorée magnifiquement, toute de cuivre et de bois...avec sa propre machine à bière! (Je n'en bois pas, bien sûr, mais c'est étonnant à voir...insolite!) Après deux bonnes Weisswürste (des saucisses blanches!) et un bretzel (drôle d'association, mais ma foi pas mauvaise!), on est repartis et on a pris le tramway, cette fois, pour aller au Prater, un grand parc d'attraction dont une des allées s'étend sur 6 km! Bon, à vrai dire, on y allait surtout pour la grande roue qui offrait une belle vue de Vienne. De toute façon, presque toutes les autres attractions étaient fermées à cause de la saison. Le tour de roue a duré vingt minutes, mais on a été un peu déçus, parce que finalement, la vue n'était pas si magnifique que ça... En plus, le ciel éait gris alors ça ne rendait pas très bien.

  On a finalement vite fini cette activité, parce qu'on comptait faire quelques attractions, mais aucune n'était ouverte, quasiment...

  Alors, à 16h30, peut-être, on a repris le tram pour retourner au centre-ville! 

  Là, on est allés chez Demel, un salon de thé extrêmement connu et magnifiquement bon! On a attendu un peu, mais ça valait le coup! Pour moi, chocolat chaud avec des gousses de vanille et tarte à la truffe (Truffentorte, je crois) Pour mon oère, chocolat chaud au chili et pour ma mère chocolat chaud au gingembre et tarte au fromage! J'ai eu mal au coeur tout le reste de la journée, mais je peux vous dire que ça vaut vraiment le coup!!

  Vers 18h30, après de petites emplettes à la pâtisserie, on a continué notre tour en ville, en passant devant l'hotêl de ville, une belle église, un petit DVD du spectacle de l'école d'équitation espagnole...

  A 20h20, on s'est arrêtés dans un café/restaurant pour dîner. Je n'avais pas très faim, en me rappelant notre goûter, mais j'ai pris des pâtes très bonnes! Le pianiste était excellent et sa musique m'a...subjuguée! J'aimerais tellement joué comme ça un jour : lorsqu'il effleurait les notes, il ne regardait pas ses mains, mais les clients!

  Mercredi. Mercredi, on a renouvelé, comme tous les jours, notre bon petit-dèj' et on est partis direction Schönbunn, le Versailles d'Autriche.

Tout de même classé au patrimoine mondial de l'Unesco!

  Un très beau palais dont on a visité les 40 salons d'apparat et autres cabinets particuliers. Des jardins que je ne peux même pas décrire, des meubles splendides-superbes-magnifiques... un pur bonheur pour les yeux! en revanche je plains les anciens habitants, tenus par l'étiquette, les contraintes, et probablement perdus dans cet immense château. On a tout visité, mais c'était splendide...par contre ça nous a coupé les jambes, encore une fois!

  On est allés déjeuner à côté : pâtes au pesto (très viennois! ^^") pour moi!

  Ensuite, re-tram direction la Karlskirche, une superbe église de style rococo. Et à l'intérieur...il y avait un ascenseur...pour monter jusqu' à la coupole! Alors, évidemment, on a tenté! Ca fait une sensation vraiment très étrange, je peux vous le dire! On décolle et on monte, on monte, on monte, on monte, sans jamais s'arr^éter. Il est transparent, cet ascenceur, et chaque fois qu'on voit une barre plus grosse que les autres on se dit "Ça y est, enfin arrivés!" mais non! Ca continue, toujours plus haut...horrible! Je ne conseille pas aux claustrophobes ou aux personnes atteintes de vertige!! Enfin arrivés en haut, légèrement chancelant, on a été subjugués! On avait la coupole à 10 cm de notre visage! Vraiment, c'est extraordinaire! Ensuite, il y avait encore 10 étages environ pour monter, vraiment tout en haut...ce qu'on a fait, bien sûr! Une expérience inoubliable!

  On voulait visiter l'opéra après, mais malheureusement, les visites ne se faisaient plus à 4 heures de l'après-midi alors, à la place, on est allés à la Crypte des Capucins, un endroit où tous les corps royaux sont placés (en tombe, évidemment!). Du coup on a vu les tombeaux de Sisi, de rois, de Marie-Thérèse...enfin de plein de gens couronnés et autrichiens! C'était assez bizarre...au début, j'étais plutôt mal à l'aise de me balader dans cet endroit, mais finalement, ç'a été un peu mieux...bah oui! Je suis un peu fragile concernant ces choses-là, j'assume! ^^

    Puisqu'on était juste à côté de chez Sacher à la bonne heure (encore une pâtisserie très connue), on s'y est engouffrés et avons dégusté un chocolat chaud avec une part de tarte Sacher (chocolat et abricot avec crème aigre à côté...delicious!!!!): Miam!!!

  On a fini par l'Albertina, un musée ouvert jusqu'à 21 heure le mercredi d'où on a vu sortir la Ministre de la Culture qui inaugurait une nouvelle expo. Du coup on a poireauté un bon moment! Mais c'est vrai que cette expo, elle était belle! Rubens, Rembranlt, Bruegel et un ou deux autres. Mais ce n'étaient "que" leurs dessins, là!

  Ensuite, direction l'expo "de Monet à Picasso" belle au début mais vraiment sans intérêt à la fin! Bon, perso, je déteste le Picassoo, en même temps! Donc ça n'aide pas...

  Et puis l'expo Max Ernt, d'un intérêt nul, encore une fois. Une perte de temps plus qu'autre chose, j'ai trouvé, d'un accord commun avec mes parents.

  Enfin, on est allés dîner, vers 20h30 dans une très bonne auberge, encore avec une soupe à l'artichaut et à la crème d'ail en entrée à se damner! Je vous promets!! ^^ Et puis, pour continuer dans les spécialités, deux bonnes Würste avec du rösti! ;-) Pas de dessert vu les portions et le goûter!!

  Qu'est-ce qu'on a pu avoir froid ce jour-là...mais c'était sans avoir connu le lendemain qui fut bien plus glacial encore! J'en ai pleuré tellement j'étais gelée...bref : d'enfer!

  Jeudi. On refait un petit tour dans la cathédrale St-Etienne, puis on s'est dirigés vers l'opéra en pasant par les grandes rues commerçantes et très agréables! A 13heures, visite de l'opéra dans un anglais marqué au fer rouge par un accent allemand à couper au couteau si bhien que je n'ai rien compris du tout! Mais les lieux étaient quand même beaux! Ca ne vaut pas l'opéra Garnier, mais c'est pas mal...! ;-)

  On est allés déjeuner chez Nordsee, un espèce de McDo plus cher avec du poisson. Moyen. J'étais tellement gelée. C'était une horreur!

  Ensuite, on est allés à l'Académie des Beaux Arts, un musée sublime, encore une fois, mais plus que les autres, selon nous! Les tableaux étaient très bien mis en valeur et étaient en eux-mêmes sublimes...WAHOO! Il y avait seulement les gardes de sécurité qui nous collait parce qu'on s'était un peu penchés sur les tableaux et qu'il avaient peur qu'on les trucide... Ca, c'était assez exaspérant! Mais on était tous seuls dans lu musée : conditions idéales!

  Puis, tradition oblige : chocolat chaud, vers 16h45

  Et pour finir, à 18 heures environ : Musée des Beaux Arts! Alors là...A VOIR!!!! Si vous allez à Vienne, vraiment, ne passez pas à côté!! Le monument, les escaliers, juste. Rien que les escaliers valent le détour!

 

  On est allés à la galerie de peinture flamande-allemande-néerlandaise, à l'italienne-française-espagnole et pour finir à la galerie Égyptienne (mais pas de peinture, cette fois!). Je ne peux même pas décrire ça, en fait. C'est impossible! C'est trop beau pour pouvoir l'imaginer ou poser des mots dessus. On a vu du Titien, du Velsquez, du Raffael, du Bruegel...une explosion de couleurs, des oeuvres splendides...juste inoubliable!

  On a fini par être chasser du musée à 21 heures, alors qu'on était encore en contremplation éguptienne...

  Restau sympa pour le dernier soir à Vienne et goulash...mmmm! Puis assortiment abricot : crêpe, crème et sorbet...bref : trop bon! ^^

  Et puis, le dernier jour! On est sortis de l'appart' à 11h! Parce qu'il y a eu plein de problèmes d'eau chaude et puis, qu'on devait refaire nos sacs et tout, donc voilà! Direction la Bibliothèque Nationale! Eh bien, croyez-moi ou non, mais j'aiété déçue. On ne pouvait que regarder!  D'accord, les ouvrages sont très fragiles, mais ils pourraient au moins laisser une étagère disponible, quoi! Bon, sinon, les lieux sont superbes. La salle est peinte comme une église, tout est magnifique. Il y a même des passages secrets derrières les étagères qui couvrent presque la totalité des murs!

  A 12h30, on est retournés à l'appart pour prendre nos bagages et puis, on est allés faire un peu de shopping. Difficilement avec notre chargement, mais quand même!  On est retournés à la petite auberge du troisième soir pour déjeuner où j'ai repris la même chose! ^^ Plus un apfelstrudel, mais je crois que cest pas trop pour moi...

  finalement, on a fini dans une librairie où j'ai acheté des petits livres pour gamins poiur améliorer mon niveau d'Allemand...c'est bien là qu'il faut commencer! J'espère que je comprendrais après plusieurs années de LV1! ^^ Puis taxi, aéroport, café au lait (melange, en fait : une spécialité viennoise) et avion!

  J'ai lu pendant toute la durée du vol. D'abord Vipère au poing, que j'ai fini assez vite, puis Norlande...magnifique! Je l'ai fini dans la foulée! Il faut absolument que je vous en parle!!

  RER, re-lecture, parès cettye infernale attente des bagages à Roissy et puis, rentrée à la maison! =)

  Voilà! Je vous ai tout dit, exactement comme j'ai tout écrit dans mon journal! ;-) J'espère que ça vous fera voyager un peu à Vienne, vous aussi, pour découvrir cette sublime ville aux mutliples facettes et musées grandioses!

  Sur ce, je vous laisse, il faut encore que je dépaquette mes affaires!

 

                         Goutte!

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 22:27

Bonsoir à tous!

  Dernier article jusqu'à samedi prochain au plus tôt! =)

  Et oui! Je pars à Vienne demain matin visiter la capitale de l'Autriche jusqu'à vendredi soir! Je vais me régaler de chocolat viennois et de viennoiseries...en prenant votre part! ;-)

  J'essayerai de prendre quelques photos...peut-être pour la prochaine bannière! S'il y a du soleil, uniquement, parce qu'elle sera pour le printemps...il ne faudrait pas qu'une goutte de pluie ne s'incruste...

  Voili voilou! J'espère que vous ne vous ennuierez pas trop de moi! ^^ En attendant, vous pouvez toujours commenter à volonté, je pourrai peut-être répondre aux commentaires, d'ailleurs, avec un peu de chance "Wifienne". A voir...!

  Bien sûr, je vous raconterai comme toujours mon voyage le week-end prochain ou la semaine qui suit pour vous emmener un peu avec moi! =)

  Sur ce, j'ai mon sac à faire et de chauds pulls à y mettre...mais je pense que les vingt kilos maximum seront atteints avec les bouquins que je vais y ajouter! ;-)

  Bonne fin de vacances, bonnes reprise, ou tout simplement bonne semaine et à la prochaine!

 

                     Goutte!

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 10:12

  Cela fait vingt ans que le célèvre écrivain pour enfants Ignace Bronchon n'a pas publié un seul livre. Pour écrire le treizième tome de sa série à succès, il loue une maison victorienne pour l'été, bien que complètement ruiné...avant de découvrir Lester, le fils des propriétaires, et son chat, qui raconte qu'un gentil fantôme du nom d'Adèle hante également cette maison...

 

Ecrit par Kate Klise

Illustré par M.Sarah Klise

Traduit par Mickey Gaboriaud

Aux édition Albin Michel Jeunesse

Collection Witty

163 pages

 

              MON AVIS

 

  Mmmm! Je vous présente aujourd'hui un petit livre fort sympathique que j'ai lu d'une traite hier soir, très satisfaite pour ce que j'y ai découvert!

  J'ai feuilleté ce roman à la bibliothèque, m'étant bien promis de ne plus rien prendre, les bras déjà chargés d'une vingtaine de bouquins au moins -enfin, non, sûrement pas puisqu'on n'a le droit d'en prendre qu'une dizaine à peine...mais vous voyez ce que je veux dire, j'en suis sûre!- et j'ai complètement craqué pour ce petit récit mi-épistolaire mi-dessiné.

  M.Bronchon -qui porte bien son nom... Trêve de plaisanteries!- va passer l'été à Livid City, une petite ville tranquille dans laquelle un manoir ne se vend pas...celui même qu'il loue pour l'été. La rumeur conte en effet qu'un fantôme hanterait la maison... Or, la seule personne qu'il découvre, horrifié, à son arrivé n'est autre que Lester, un brave garçon très gentil et qui a un talentueux coup de crayon. Mais bronchon ne veut rien savoir : il déteste les enfants!

  Un tout petit point sur la couverture, pendant que j'y pense, que je trouve vraiment top...sublime! Décidément, en ce moment, j'ai l'impression de dire ça dans toutes mes chroniques! Mais là, vraiment je la trouve magnifique! Pas forcément très compliquée, mais bien dessinée, avec des traits fins et des dizaines de petits détails super! Bravo à l'illustratrice, pour le coup!

  Leur correspondance se font donc par lettres, ce que j'ai beaucoup apprécié! Le reste du livre est constitué de dessins et de documents divers, comme par exemples un prospectus d'agence immobilière, la gazette de Livid City -Nous rapportons vos secrets. Vos serets nous rapportent!- etc.  

  Ce choix d'écriture est vraiment bien exploité ici et donne un ton humouristique en y mêlant, bien évidemment, beaucoup de fantastique puisqu'il s'agit quand même d'une maison hantée, même si cest une très gentille fantômette! Le roman est, de ce fait, aéré et offre une histoire plaisante et très agréable à lire, dont l'intrigue, bien que classique, se laisse plaisamment découvrir! Ce livre se lit d'une traite, parce qu'il est court, que l'histoire est sympathique et que ça aide et qu'en même temps, il y a beaucoup de "vides" : la fin des lettres, les dessins... Le texte se lit donc très rapidement, vous l'aurez compris! ;-)

  J'ai bien aimé cette lecture également parce qu'elle aborde des thèmes telles que l'amitié, la gentillesse, la vieillesse, aussi, la solidarité, l'humilité...tout un pannel de trucs positifs qui ravivent beaucoup le livre et le transforme en bon petit roman fantastique avec un grosse part de "pieds sur terre". Un humour très présent est aussi bien pensé!

  Un livre adresse à un jeune public mais lisible par beaucoup sans risque d'ennui!

  J'ai été ravie, une super découverte! Une petite lecture irrésistible et très réjouissante...vivement la suite qui est déjà parue sous le nom de Il faudra me passer sur le corps et qui semble vraiment sympa, aussi!

  Laissez-vous tenter!

 

Par contre, je suis bien incapable de mettre des étoiles...j'ai peur d'en mettre trop ou pas assez...! Donc, eh bien, fiez-vous à ma chronique, mais il est super! Je vous le conseille! ;-)

 

                        Goutte! 

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 10:13
Bonjour à tous!
  Je vous avais parlé en janvier du tournage de Hunger Games 2 : Catching Fire, (ou L'embrasement, pour les VF) et je reviens aujourd'hui en force avec de superbes portraits et images des personnages du film.
  Je vous laisse déguster :
On commence avec le geai moqueur très emblématique de Hunger Games, et une affiche de ce deuxième film!

katniss everdeen catching fire poster

Voici tout d'abord Katniss dans une robe...juste sublime!

 

catching fire poster haymitch

Haymitch...mon petit chouchou!!! ^^

 

catching fire effie trinket

Effie Trinket, exentrique comme toujours!

 

catching fire poster lenny kravitz

Cinna, le styliste qui...je ne spoilerai pas!

 

Hunger Games Catching Fire Capitol Portrait President Snow

Le président Snow...no comments!

 

       

Johanna...qui est sublime dans cette robe et a l'air loin d'une folle, au contraire très calme!

       

Peeta!! Faut avouer qu'il est quand même pas mal, ici...! ^^

 

Gale Hawthorne

Notre petit Gale...que j'ai trouvé astucieux de placer juste à côté de Peeta! ^^

 

Et pour finir, mon petit Finnick!!!!! Trop hystérique avec ce personnage, désolée...mais il est vraiment trop attachant!

 

Lionsgate's

Le Victory Tour, avec Katniss et Peeta en petit à gauche. Une très belle photo, je trouve.

Et puis les deux tourteraux...hum...sur la photo de droite! ;-)

 

Catching Fire Movie Still

 

  Voilà, pour l'instant! Ca fait un peu beaucoup d'images d'un coup, mais je vais essayer de me caler sur le rythme de la publication des Capitol Portraits!     

A très bientôt pour de nouvelles news!     

 
              Goutte!
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